Τετάρτη, 30 Ιανουαρίου 2008

ΑΠΑΓΩΓΕΣ ΠΑΙΔΙΩΝ

Bruxelles, le 29 janvier 2007
Enquête concernant les rapts parentaux (Suite I).
Dans le cadre de l'enquête concernant les rapts parentaux pour le Parlement Européen, enquête destinée avant tout au Vice Président Edward Mac Millan Scott, nous vous informons que nous venons de recevoir de l'autorité centrale belge des chiffres concernant les rapts parentaux.
Les chiffres ont été remis en priorité au Vice Président du Parlement Européen et aux personnes qui se sont impliquées directement à cette enquête.
Ces chiffres ne disent pas si les affaires ont été résolues. Ce que l'autorité centrale m'a fait savoir c'est qu'ils seraient arrivés, en 4 mois, à trouver une solution positive avec l'Allemagne pour une affaire (aucun commentaires concernant les autres affaires ouvertes). Une affaire qui concernait parents Pakistanais et Allemand, mais rapt de Belgique vers l'Allemagne. L'enfant serait revenu en Belgique
Nous constatons que les chiffres remis par l'AE belge démontrent des quantités de rapts plus importants vers des pays comme la France (17), l'Allemagne (7) et la Turquie (7) pour 2007, France (25), Espagne (9), Pays Bas (8) , USA (5), pour 2006, France (26), Allemagne (14), Espagne (8), et USA (7) pour 2005 et France (9) , Espagne (6) , Italie (5) , Allemagne (4) pour 1997.
(*) = nombre de d'affaires.
Dans un même temps, un article de presse du journal Belge « La Capitale » a été publié le 5 janvier 2008.
Le parquet de Bruxelles a accepté de répondre à leurs questions concernant les chiffres. Au Parquet on parle de près de 180 dossiers ouverts et le procureur Madame Nadia Devroede a présenté les choses de manière positive. « On » parle d'une décrue par rapport à 2005.
Malheureusement le journaliste n'a pas présenté son article sous un angle totalement objectif, et nous le déplorons. Nous sommes en effet habitués à ce que le journal la Capitale présente un travail plus complet. La Capitale oublie de rappeler que d'autres affaires sont aussi traitées au ministère des Affaires Etrangères et à l'Autorité Centrale Belge. Des chiffres qui sont donc a additionner aux chiffres donnés par le Parquet de Bruxelles.
Affaires traitées par l'Autorité Centrale Belge (Belgique Etat Requis+ Belgique Etat Requerant):
107 en 2007 ........... 101 en 2006 ................. 138 en 2005
Peut on parler d'une décrue de cas, comme le prétend le journaliste? Rien ne peut être affirmé sans les chiffres du Parquet pour ces mêmes années (2005/2006/2007) et sans les chiffres du Ministères des Affaires Etrangères qui, à ce jour, persiste à bouder nos courriers et cette enquête.
De plus, ces derniers temps la médiatisation autour de l'Autorité centrale s'est renforcée, dans le bon et le mauvais sens, mais le fait de parler de l'autorité centrale n'aurait il pas permis une publicité de cette autorité et permis aussi à des parents de choisir de se rendre à l'autorité centrale et non plus au Parquet? Le Parquet a « perdu » des affaires par rapport à 2005, peut être au détriment de l'autorité centrale?
A la fin de l'article, un point rejoint les chiffres présentés par l'AC belge: les enlèvements sont, contrairement à ce que l'on « croit », majoritairement des affaires intra européennes; les premiers à être montrés du doigt sont la France et l'Allemagne!
Un vent de fraicheur est arrivé à l'autorité Centrale belge: Une nouvelle équipe, un nouvel accueil, peut-être aussi un meilleur résultat pour l'avenir(?).
Ce qui est incroyable c'est que ces chiffres semblent devoir être cachés au public et même au Parlement Européen! Si l'autorité centrale belge nous les a remis, rappelons que aucune autre autorité centrale européenne et suisse n'a accepté de nous remettre ces chiffres et que le ministère des affaires étrangères belge non plus. Il est difficile de croire que la politique diplomatique entre pays européens tente de régler ces affaires et ces dérapages dénoncés.
Nous craignons que nous devions comprendre que aucun Pays requérant n'aurait donc intérêt à faire imposer les conventions signées à un autre pays européens au risque de perdre sa politique diplomatique avec un pays non respectueux.
Taire les chiffres serait donc un sparadrap sur une plaie putréfiée, un moyen de masquer mais pas de soigner.
Nous réitérons notre demande auprès des pays membres de l'Europe et des autorités centrales et ce dès à présent. Des courriers seront adressés dans ce sens aux authorités centrales et à leurs eurodéputés.
Nous espérons que cette enquête ne s'arrêtera pas ici, et nous remercions toutes les personnes qui se sont investies à ce jour pour la concrétiser.
Sabine Vander Elst et Pascal Gallez
Dans le cadre d'une autre enquête, qui n'a rien à voir avec celle-ci, nous proposons à toute personne victime du rapt parental avec l'Allemagne de nous faire suivre un résumé de 5-6 lignes de son histoire, de préférence en anglais. Ses coordonnées ainsi que son résumé seront suivis à des responsables de cette nouvelle enquête qui reprendront personnellement contact avec vous. Nous ne servons dans ce cas ci que d'intermédiaires.=
Maeliss , chaque jour la lune a un message pour toi
Allemagne enfant enlevement France Parlement Européen
30-01-2008, 12:44:18 Commentaires (0)
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Jean Paul Piryns, ses enfants kidnappées, et un mandat d'arrêt internantional "illusion" - Général

Toutes les personnes capables de me donner des exemples supplémentaires concernant les mandats d'arrêt internationnaux qui ne fonctionnent pas serait gentils de me faire partager leur témoignage, et/ou leurs documentations à ce sujet. De plus toutes personnes qui auraient des réponses juridiques seraient les bien venues aussi.
merci à vous
Sabine Vander Elst
sosmaelisssabine@hotmail.com
Deux enfants belges retenus en Bulgarie
(30/01/2008)

© DEMOULIN
Selon leur père qui s'est rendu 8 fois dans ce pays, les petits Ucclois de 10 et 13 ans sont devenus bulgares en 15 jours
BRUXELLES Un Belge d'Anderlecht, M. Jean-Paul Piryns, attaque l'État bulgare devant la Cour européenne de justice. Depuis le 1er janvier 2007, la Bulgarie fait partie à part entière de la CE dont elle a ratifié le traité d'adhésion en 2005. Selon M. Piryns, la juge d'instruction de Bruxelles, Mme Quintyn, a doublé un mandat d'arrêt international d'un mandat d'arrêt européen pour forcer la Bulgarie à restituer deux enfants belges en Belgique. Parallèlement aux procédures pénales du parquet de Bruxelles, les procédures civiles en Belgique accordent au père de Victor et Norman le droit de garde exclusif de ses fils de 10 et 13 ans. L'arrêt de la cour d'appel de Bruxelles est applicable en Bulgarie dès lors que la Cour suprême de Sofia, l'équivalent de notre Cour de cassation, a accordé l'exequatur.
Pour autant, la Bulgarie fait de l'obstruction et c'est ce qui détermine notre compatriote de 48 ans, fonctionnaire au Parlement fédéral, rue de la Loi, à porter l'affaire devant la Cour de justice des Communautés européennes. Au départ, les deux enfants, nés à Uccle d'un père belge et d'une mère bulgare mariés à Bruxelles le 11 juillet 1991, sont belges. Sans l'accord du père, la mère décide vers le 18 mars 2005 de quitter la Belgique avec les enfants alors âgés de 7 et 10 ans et scolarisés à Bruxelles. La mère a réservé 3 allers simples en car Eurolines Bruxelles-Sofia. Le père pourra prouver qu'Interpol, alerté, a failli coincer le car à la frontière bulgare mais les policiers ou douaniers ont laissé passer.
La famille de la mère possède des immeubles et vignobles à Bourgas, le Cannes de la mer Noire. Jean-Paul Piryns s'est obligé à respecter la légalité. En septembre 2005, il a aperçu de loin son fils aîné qui allait témoigner, mais qu'il n'a pu approcher, au palais de justice.
L'attitude bulgare est insidieuse. C'est la technique du double langage. Officiellement, les services auxquels il s'adresse, comme l'aide à la jeunesse, lui donnent tous satisfaction. Mais dès qu'il s'agit d'obtenir une aide concrète, c'est niet. Son ex-femme est-elle informée de sa venue en Bulgarie ? Toujours est-il qu'on lui apprend que Daniella a disparu et qu'en attendant, on ne peut rien. Jean-Paul Piryns, rencontré à Bruxelles, semble au bout du rouleau. Il est rentré de son huitième séjour en Bulgarie persuadé que les enfants ne sont même plus scolarisés. En 15 jours, dit-il, ils étaient devenus bulgares. Le Bruxellois a demandé l'aide du commissaire européen Louis Michel, d'Anne-Marie Lizin, de Bulgares en poste à Bruxelles. Avec la police judiciaire fédérale de Bruxelles, seules l'avocate générale Nadia Devoede au parquet de Bruxelles et Mme Paul aux Affaires étrangères se démènent pour lui.

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BINTEO SYGAPA ΣΥΓΑΠΑ

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