Δευτέρα, 3 Μαρτίου 2008

ΤΡΑΓΟΥΔΙ ΣΤΑ ΓΑΛΛΙΚΑ: 'ΤΟ ΔΙΚΑΙΟ ΤΟΥ ΠΑΤΕΡΑ'


Cali - « Le Droit Des Pères »

La chanson en entier peut être téléchargée en format MP3 au prix de 99 cents via http://www.virginmega.fr/musique/titre/cali-le-droit-des-peres-103339567,page1.htm#0.
Une partie des droits sera reversée à la jeune mais dynamique association française «Les Papas = Les Mamans» (http://www.lplm.info/spip/spip.php?article858).
En effet, bien que nous ne nous en soyons absolument pas inspirés, il est notable que nos slogans (dont celui sur "mes" tshirts et casquettes), nos conclusions, nos revendications, nos propositions, nos combats soient quasi identiquement les mêmes. Des dizaines d'associations ont vu le jour d'un côté à l'autre de l'Europe et même au-delà du vieux continent, partout où le monde occidental dit civilisé s'est fait gangrener par un ultra-féminisme malsain diront certains, par une Justice en perdition diront d'autres... par l'éclatement de la Famille et des valeurs penseront plus généralement les derniers.
Dans notre plat pays, cela fera bientôt 23 ans que le Mouvement Belge Pour l'Egalité Parentale est né (http://www.egaliteparentale.be/historique.htm). A cette époque j'étais encore pour ma part adolescent et loin des considérations d'adultes, protégé par une Famille modeste mais unie, un père et une mère qui avaient les pieds sur terre.
Depuis, d'autres enfants comme moi sont devenus parents et ont repris le flambeau avec une énergie parfois sans limite, dans le cadre d'associations plus ou moins structurées. Malheureusement, nous n'avons pas encore pu bénéficier de subsides pour porter notre message, dans un esprit constructif et l'espoir de mesures curatives ou préventives. Nous n'avons pas davantage pu profiter du don d'un généreux mécène, à croire que la problématique des phoques en Alaska soit plus digne d'intérêt que celles de ces milliers de familles victimes de rapt parental international... ou plus souvent intranational.
Chacun agit sur fonds propre, souvent pour la postérité, ayant perdu de vue ses enfants et/ou ceux-ci étant devenus majeurs et "libres" de se faire leur propre opinion sur l'enfance déchirée qu'ils ont vécue, au prix de séquelles parfois irréversibles. Chacun agit selon ses possibilités, avec son coeur ou ses tripes, en fonction de l'évolution de son état d'esprit, tantôt motivé par la rage, le désespoir, le dégoût, la haine ou tout simplement la douleur, tantôt motivé par la volonté d'apporter humblement sa pierre à l'édifice pour que la prochaine génération n'ait pas à connaître ces situations indignes que nous avons vécues, la plupart dans l'indifférence et l'anonymat le plus total.
Certains ont pris jusqu'à quatre trains pour venir ce samedi à une petite réunion organisée en présence d'une journaliste, d'autres sont venus en gros monospace, mais tous, de 13 à 60 ans, de tous milieux sociaux et culturels confondus, de toutes nationalités et religions... tous avaient le même but... et moi je dis chapeau !
Le chanteur Cali, dont la situation familiale s'est entre-temps améliorée, ayant sans doute eu la chance de disposer d'une certaine notoriété, fait visiblement partie de ces parents qui ont refusé d'accepter l'inacceptable. Le commun des mortels devrait pouvoir comprendre sa réaction, si j'en juge encore par une mère (célibataire) qui me déclarait hier que si on lui enlevait son jeune fils, polyhandicapé, ne serait-ce que pendant 20 jours (et non 20 mois), elle serait capable de commettre un meurtre. La séparation pendant 24 heures de son bébé après l'accouchement fut pour elle une épreuve terrible. Comment aurait-elle réagit si celle-ci avait grosso-modo duré six mois ? Et si ensuite elle n'avait pu voir son bébé que deux heures par semaine suite à un référé, sans qu'aucune faute quelconque ne lui soit reprochée ? Très mal si j'en crois sa révolte à l'écoute de ce récit, symptomatique de la situation de tant d'autres parents injustement spoliés de leur(s) enfant(s)...
Au diable ma fierté
À genoux je viens supplier
Je voudrais juste que la justice
Soit un peu plus juste cette fois

Au diable ma fierté
À genoux je viens supplier
Car la justice a été trop juste
Encore une fois

C'est une tragédie
Une nouvelle marche en arrière
Leur partielle, meurtrière justice
A posé son gros cul sur le droit des pères

C'est une tragédie
Une nouvelle course à l'envers
La justice a posé son gros cul
Sur le droit des pères

Si je t'écris aujourd'hui
Mon enfant, de ma nuit
C'est pour que tu saches
Que si j'ai tout perdu
Comme un chien je me suis battu
Pour mon droit de t'aimer
Comme un papa peut aimer
Ils m'ont laisser errer sans toi
Dans ma colère
Ils ont piétiné encore une fois
Le droit des pères

Ils nous ont posé
Toi et moi sur le bord
Comme deux serpillières
Et merde au droit des pères !

Si je t'écris aujourd'hui
C'est que tu dois savoir
Qu'ils ne m'ont laissé
Que le droit de hurler
Ton prénom dans le vent
J'ai perdu la plus importante
De mes guerres
Te voir grandir tous les jours
Mon enfant

Nous sommes des milliers de pères
Le nez dans la poussière
Les milliers qu'ils ont jeté
Dans ce cachot, ce piège à rat, cette misère
Des milliers à pleurer
Madame la justice, enlevez vos oeillères
Des milliers à mendier
Notre droit des pères

Je m'en vais dans ma nuit
Non, je ne te laisse pas
Non, je veille de loin
Puisque c'est le seul de mes droits
J'aurais toujours une main sur le coeur
L'autre sur ton épaule
Je viendrais te renifler
De loin, à la sortie de l'école

Mon amour
Ils ne m'arracheront pas ça
Ni eux, ni ta pauvre mère
Mes yeux de père

Mon amour
Sache que mes mains se seront déchirées
Sur l'infranchissable barbelé
D'une machine à fric
Qu'ils appellent justice
La plus vieille des putes
À la raie je lui pisse

J'ai cette envie de meurtre
Au fond de ma colère
Je ne poserai pas de bombes
Non, ça me dégoûte
Il n'y a rien de plus bas
Tu sais
Celles qui arrachent
Les jambes et les bras
Elles n'arracheront jamais le coeur
De ceux qui n'en ont pas
Tu sais
Ceux qui nous offrent
Des miettes de jours pour tous les deux
Chaque mois

J'ai cette envie de meurtre
Au fond de ma prière
Ils m'ont volé
Mon droit de père
Nous défendons le droit consacré de tout enfant à grandir auprès de SES parents,
le droit (et le devoir) de TOUT parent, homme ou femme, à éduquer ses enfants,
...sans oublier bien sûr les grands-parents et autres membres de la FAMILLE !

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BINTEO SYGAPA ΣΥΓΑΠΑ

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